| La note de conjoncture mensuelle de l'Indre-et-Loire par l'Observatoire de l'Economie et des Territoires de Touraine |
Archives de la conjoncture départementale |  |  |
|  | | UN DÉBUT DE PRINTEMPS POSITIF SAUF POUR L'EMPLOI Les derniers indicateurs disponibles, en mars et avril, confirment pour les entreprises tourangelles la reprise amorcée en début d’année, avec une dynamique de l’exportation au-delà des attentes. Cette évolution favorable soutenue par les marchés extérieurs se retrouve dans les récentes enquêtes nationales. La réactivation du marché du logement et la résistance du marché automobile donnent des couleurs à la consommation des ménages. La saison touristique s’amorce favorablement. Le point noir reste l’emploi. La hausse sur 12 mois des demandeurs inscrits en fin de mois reste élevée, sans perspective d’amélioration avant l’été.
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| Publié le 21 mai 2010
1er TRIMESTRE 2010 : NETTE REPRISE DE L'ACTIVITÉ INDUSTRIELLE Avec une hausse des carnets de commande et de la production plus forte que prévue dans un grand nombre de secteurs, l’industrie tourangelle a connu au 1er trimestre le premier rebond significatif depuis le début de la crise. Ce rebond a été notamment soutenu par les exportations particulièrement dynamiques sur la période. L’investissement, encore modéré et sélectif, et l’emploi, en baisse sur la période, sont restés à l’écart de la reprise. La situation reste fragile, la reprise n’a pas permis de retrouver des niveaux d’activité suffisants et selon les chefs d’entreprise, l’évolution des marchés manque de visibilité. Les perspectives pour le second trimestre restent favorables, avec une minorité d’industriels qui envisage une baisse des carnets et de la production, et une majorité le maintien des effectifs.
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| 1er TRIMESTRE 2010 : AMÉLIORATION CONFIRMÉE SAUF POUR L'EMPLOI L’activité des entreprises s’est nettement redressée au cours du 1er trimestre 2010. Les indicateurs de dépenses et d’investissement des ménages présentent quelques éléments positifs, dont des signes tangibles de reprise sur les marchés du logement. Mais la remontée vers des niveaux d’avant la crise demandera un peu de temps, avec pour conséquence un frein à la dynamique d’investissement et un impact retardé sur le marché de l’emploi. Un bon mois de mars dans le secteur du tourisme laisse entrevoir une saison 2010 positive.
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| 2009 : UN PRINTEMPS NOIR
En 2009, l’économie tourangelle n’a pas échappé à la crise amorcée à l’automne 2008 et qui a frappé l’ensemble de l’économie nationale et mondiale. Sensible en premier lieu dans les activités industrielles liées à la construction automobile, et sur les marchés du logement neuf et ancien, cette crise s’est rapidement propagée à de nombreux autres secteurs de production et de services. Le creux de la vague pour les entreprises a été atteint au milieu du printemps, mais le repli a été tel que la remontée vers des niveaux d’activité « normaux » se fait lentement. La sensibilité des consommateurs aux incitations fiscales et financières a permis de soutenir quelques marchés spécifiques. Les valeurs sûres du tourisme tourangeau ont pu sauver la saison dans un contexte difficile. Moins affectée à ce jour par des délocalisations d’entreprises et d’emplois, la Touraine peut espérer profiter sans délais de la reprise. Mais celle-ci s’annonce lente et irrégulière, avec des effets retardés sur l’emploi et l’investissement, le temps pour l’activité des entreprises et pour la consommation de retrouver des niveaux corrects.
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| Ecoscopie 37 - Emploi - N°191 - Mars 2010 (Numéro allégé en raison de la parution simultannée du N°192 - Spécial Bilan 2009) Télécharger le numéro complet
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Un début d’année dans la continuité de 2009 L’année 2010 commence sous les mêmes auspices qu’en 2009. Quelle que soit la catégorie, la demande d’emploi progresse de plus de 17% par rapport à début 2009, à un rythme toujours intermédiaire entre ceux constatés à l’échelle régionale (+19%) et nationale (+16%). Les flux d’entrées et de sortie de demandeurs d’emploi à Pôle emploi restent très actifs, mais toujours en défaveur d’un déclin du chômage (plus d’inscriptions que d’annulations). Les offres d’emploi déposées à Pôle emploi semblent se maintenir à un bon niveau pour un début d’année, en quantité comme en qualité, avec une bonne tenue des contrats durables proposés. Selon les prévisions de l’OE2T et I’IMCET (E. Bosia - Groupe ESCEM), le pic du chômage devrait être atteint fin février. La courbe de la demande d’emploi devrait ensuite s’inverser à la faveur de l’amélioration saisonnière, tout en restant à un niveau supérieur à celui de 2009.
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| Reprise fragile et encore mal assurée en ce début d'année La reprise s’inscrit en filigrane dans le tableau de bord conjoncturel de ce début d’année.Les indicateurs d’activité des entreprises montrent des signes d’amélioration mais sur des niveaux de pleine crise, loin de la « normale » mesurée sur les moyennes observées des 5 dernières années. C’est le cas du chômage partiel qui reste élevé ou bien du recours à l’intérim encore trop modéré. Les dépenses des ménages sont toujours aussi raisonnables. La petite reprise des crédits à l’habitat ne se traduit pas encore concrètement sur les marchés du logement. La recherche d’un meilleur rendement détourne les épargnants des produits d’épargne bancaire. L’emploi reste affecté par cette situation de sous activité et devrait le rester sur la 1ère partie de l’année 2010.L’année aura en effet encore à subir quelques effets à retardement de la récession, tels que les risques de liquidations d’une partie des entreprises mises en redressement judiciaire en 2009, ou le recul du marché automobile neuf après l’envolée de l’an dernier stimulée par la prime à la casse.
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| Publié le 17 février 2010
Un 4e trimestre moins négatif, des prévisions optimistes pour 2010 Entre le 3e et le 4e trimestre, les carnets de commandes et la production industrielle se sont améliorés dans une entreprise du panel sur quatre. Dans la continuité du trimestre précédent, la réduction des stocks est restée d’actualité, avec une nuance pour une partie des biens de consommation qui ont opéré des restockages saisonniers. Pour six industriels sur dix, les effectifs ont baissé au cours des trois derniers mois de 2009. L’enquête ne permet pas de préciser ni l’ampleur ni la nature de cette baisse qui peut être due à des licenciements économiques, à un moindre recours aux contrats intérimaires ou à des fins de contrats en CDD. Les décisions d’investissements se sont légèrement améliorées : 38% des industriels se sont déclarés engagés dans des dépenses d’équipement en décembre.
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| Une reprise en pointillé Les signes d’une lente et prudente sortie de crise observés dans les entreprises tourangelles se sont poursuivis en octobre et en novembre, un processus que confirme au niveau national la très récente note de conjoncture établie par l’INSEE. Les dépenses des ménages tourangeaux restent marquées par la tonicité du marché automobile. D’autres points plus discrets, tels que la petite reprise des crédits à l’habitat portent l’espoir de jours meilleurs pour l’immobilier local. Un mois de novembre touristique morose, après un mois d’octobre radieux, ne remet pas en cause une saison tourangelle correcte dans le contexte conjoncturel 2009. Le point noir reste le marché de l’emploi en dégradation, une situation qui devrait se poursuivre dans les prochains mois, à un rythme un peu plus modéré.
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| Du mieux dans l’activité des entreprises Le tableau de bord des entreprises montre quelques signes de reprise. Le chômage partiel se ralentit, le recours à l’intérim se réactive, les défaillances d’entreprises ont été moins nombreuses en octobre. La bonne nouvelle vient aussi des ventes à l’exportation en hausse au 3e trimestre. La consommation des ménages reste dans les tendances précédentes, avec une modération globale qui s’exprime dans un moindre recours au crédit, et l’exception confirmée d’une excellente tenue du marché automobile. L’emploi reste affecté par une hausse des inscriptions liée notamment à la fin de contrats à durée déterminée. Avec un mois d’octobre très favorable, la saison touristique tourangelle 2009 se rapproche, en terme de fréquentation, de la saison 2008 : un bon cru pour une année marquée par la crise.
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| Publié le 19 novembre 2009
Un 3e trimestre décevant et l'attente d’une nette amélioration pour la fin 2009 Une grande majorité des entreprises interrogées ont enregistré au cours du 3e trimestre unenouvelle baisse de leurs carnets de commandes (74% des opinions) et de leur production (70%) sur un second trimestre déjà en net repli. La période n’a pas été à la hauteur des prévisions avancées en juin par les industriels eux-mêmes. Le déstockage a été plus fréquent que prévu, pratiqué par 56% du panel. L’emploi s’est affiché en repli dans 60% du panel. La part des entreprises engagées fin septembre dans des investissements est restée faible (35%). Les trois grands secteurs ont été affectés par ce nouveau recul.
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| Une rentrée sans éclat Le tableau de bord de la rentrée ne donne pas les signes d’un retour à la croissance, seulement quelques indices de moindre décroissance pour les entreprises, et l’attente d’une embellie qui n’est pas encore mesurable. Les ménages confirment un comportement d’aubaine dans leurs choix de dépenses et d’investissements. Le marché de l’emploi reste mal orienté. Dans un contexte difficile, la saison touristique tourangelle, marquée sans surprise par une hausse de la fréquentation française et une baisse de la clientèle étrangère, peut être qualifiée de correcte.
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| Retournement d’ambiance La rentrée 2008 s’inscrivait dans une perspective de crise, la rentrée 2009 s’inscrit dans une perspective de reprise. Ce retournement au positif de l’ambiance conjoncturelle ne peut encore se mesurer pleinement dans le tableau de bord. Affectés par un printemps au creux de la vague, les indicateurs du 2e trimestre restent très négatifs. Au mieux perçoit-on, pour les indicateurs les plus récents, une modération dans la dégradation. Au niveau national et international, les conjoncturistes perçoivent, au travers de leurs indices de climat des affaires et indicateurs avancés, un environnement plus favorable. Mais il faudra attendre les chiffres de l’automne pour mesurer les premiers pas vers un retour à la normale.
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| Un été en pente (plus) douce ? Un ralentissement, ou un arrêt, de la dégradation dans les indicateurs d’activité des entreprises laisse espérer que les points les plus bas se conjuguent au passé. La stabilisation du chômage à un haut niveau inspire le même espoir. Le marché automobile fait exception dans un comportement de dépenses des ménages qui reste très marqué par la prudence ou la nécessité. La saison touristique porte en juillet les marques d’une crise qui a limité la fréquentation des hébergements marchands.
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| Publié le 6 juillet 2009
Activité industrielle tourangelle de nouveau en baisse Pour 82% des industriels les carnets de commandes ont de nouveau diminué entre le 1er et le 2e trimestre 2009, 6% seulement ont senti une reprise, le solde des opinions positives et négatives s’établit à -75. Cette opinion négative reste très proche de la précédente (solde à -70 pour l’évolution entre le 4e trimestre 2008 et le 1er trimestre 2009). Cette évolution négative de la demande a été perçue dans tous les secteurs du panel, à l’exception de l’agroalimentaire. Les prévisions de commandes pour le 3e trimestre sont un peu moins défavorables : 20% des industriels envisagent une reprise (des entreprises dans la pharmacie, les équipements de transport et la construction mécanique, sans que cela constitue la tendance dominante de ces secteurs). 38% redoutent une nouvelle baisse et le solde des opinions négatives et positives remonte à -18. La production a suivi les mêmes évolutions que les carnets de commandes (le solde des opinions s'établit à -75). Les prévisions pour le 3e trimestre (25% d’opinions positives et 37% d’opinions négatives, solde à -12) laissent entrevoir une petite reprise, notamment dans une partie des équipements de transport et la construction mécanique.
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| La petite note positive de la consommation. Des indicateurs de dépenses des ménages, hors logement, mieux orientés et une activité touristique jugée correcte sont les points positifs de ce début d’été, dans un contexte qui reste par ailleurs difficile. Le tableau de bord des entreprises reste dans l’ensemble morose. Les demandes de chômage partiel restent élevées, l’intérim peine. Les industriels ont témoigné de nouveaux replis dans les carnets de commandes du 2e trimestre. Seul espoir : les prévisions de commandes et de production pour le 3e trimestre sont moins négatives, ce qui valide les analyses des experts nationaux qui estiment que le point le plus bas de l’activité est derrière nous.
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| Un printemps encore difficile. La baisse d’activité des entreprises s’est confirmée au début du printemps, notamment dans les secteurs de la production industrielle et artisanale. Tous secteur confondus, et pour les seules entreprises ayant leur siège en Indre et Loire, le recul du chiffre d’affaires au 1er trimestre apparaît relativement modéré. Le recul de la demande extérieure s’est soldé par une baisse des exportations tourangelles au 1er trimestre. Côté dépenses des ménages, la tendance générale reste à la modération et à la prudence, en consommation courante comme en investissement, avec cependant en point positif le maintien du marché automobile neuf sur le 1er quadrimestre. L’emploi, dans ce contexte, reste mal orienté. Les premières observations sur l’activité touristique ne permettent pas encore de donner la tonalité de la saison.
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| Publié le 15 mai 2009
Le creux de la vague Les opinions des industriels sur l’évolution de leur carnet au cours des trois premiers mois de l’année marquent un nouveau recul, encore plus prononcé qu’au trimestre précédent. Aucun des trois grands secteurs, biens de consommation, biens intermédiaires et biens d’équipement n’a échappé à ce fort repli. Dans la même mouvance, après deux trimestres d’un sévère repli de la demande adressée à l’industrie locale, les volumes de production ont diminué au cours du trimestre dans plus de 3 entreprises sur 4 interrogées, un repli confirmé par ailleurs par la forte poussée des demandes de chômage partiel observées ces derniers mois. Dans ce contexte actuel de moindre activité et de réduction des coûts, 43% des entreprises du panel ont réduit leurs stocks avec quelques disparités sectorielles, résultat des ajustements entre la production, les évolutions erratiques de la demande et la difficulté d’anticipation. Le repli des effectifs du 1er trimestre a touché 42% des entreprises du panel réparties dans tous les secteurs. Le nombre des entreprises engagées dans des investissements a de nouveau diminué. Dans ce contexte, en l’absence d’une visibilté suffisante pour anticiper une quelconque reprise, les prévisions pour le court terme restent majoritairement négatives. Les experts nationaux et régionaux font le même constat d’une activité qui s’est degradée au cours du 1er trimestre. Les prévisions restent orientées à la baisse sur l’année. Seule lueur d’espoir, le ralentissement se ferait moins sévère au cours du 2e trimestre.
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| Et si la construction neuve reprenait du souffle ? Les premiers mois de l’année sont marqués en Indre et Loire, comme au niveau national, par un fort recul de l’activité globale des entreprises et par une dégradation accélérée du marché du travail due notamment à la suppression des postes les plus précaires, en CDD et en contrats intérimaires. Dans ce contexte, les quelques rares éclaircies viennent des dépenses des ménages, moins sombres que prévues. Il n’y a en effet pas de repli général, mais un comportement sélectif renforcé, lié aux opportunités qu’offrent les soldes et autres primes « à la casse ». Les permis accordés ces derniers mois laissent espérer une reprise de la construction neuve sur un marché de l’habitat qui reste globalement déprimé. Avec un mois de mars privé cette année du week-end de Pâques, Il est trop tôt pour donner le ton de la saison touristique 2009.
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| 2008, LA FIN D'UN CYCLE. Attendue comme une année de pause, 2008 a signé la fin de la période de forte croissance née avec le millénaire.
L’onde de choc d’une crise financière, que l’on espérait affaiblie par la traversée de l’Atlantique, a surpris par son
ampleur, accélérant dès la rentrée le mouvement de ralentissement de l’activité et de l’emploi et portant les craintes
d’un retournement durable. Les ménages ont confirmé un comportement de prudence matérialisé par une
épargne bancaire sécurisée et par un repli des investissements immobiliers en raison à la fois de leur solvabilité et
de reports d’achats. Le marché du travail, favorable jusqu’en juillet, s’est brutalement dégradé en fin d’année. Le
tourisme apporte une note positive avec une saison dans la tonalité de la précédente.
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| Ecoscopie 37 - Emploi - N°180 - Mars 2009 (Numéro allégé en raison de la parution simultannée du N°181 - Spécial Bilan 2008) Télécharger le numéro complet
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Dégradation brutale de l'emploi en janvier. L’année 2009 commence par une accélération rapide et brutale du chômage en Indre et Loire (+16,6%) qui rejoint le niveau de progression national (+15,4%) sans pour autant atteindre celui, très important, constaté à l’échelle régionale (+19,5%). Outre les nouvelles inscriptions qui restent relativement stables, cette dégradation des chiffres est essentiellement liée au net ralentissement des sorties et à des transferts de demandeurs d’emploi d’une catégorie à l’autre en fonction de leur activité au cours du mois. La baisse d’activité des entreprises se ressent directement dans le nombre d’offres déposées au Pôle emploi qui chute littéralement au cours du mois de janvier.
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| Une visibilité réduite. 2009 commence dans un environnement général peu favorable, héritage du retournement brutal intervenu au milieu de l’automne dernier. Les observations qui portent sur la fin de l’année 2008 et le tout début 2009 confirment dans l’ensemble ce repli à la fois dans les constats et dans les perspectives des premiers mois. Quelques éléments viennent tempérer ce tableau plutôt sombre. Ainsi, au positif, la bonne tenue des encours de crédits d’équipement des entreprises, le petit rebond du marché automobile neuf. Ou bien encore, en moins négatif, une hausse des demandeurs d’emploi moins marquée que dans l’ensemble de la région et que dans l’ensemble de la France. Le repli tourangeau reste en ce début d’année, comme en fin d’année dernière strictement conjoncturel. La difficulté majeure est une absence de visibilité au-delà du très court terme qui impose une vitesse réduite.
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| Publié le 13 février 2008
Une nouvelle baisse d’activité au 4e trimestre affecte les perspectives des prochains mois de 2009 Comparé au précédent, le 4e trimestre a marqué une nouvelle dégradation de l’opinion des industriels sur l’évolution de leurs commandes, plus forte que prévue. La majorité des industriels juge leurs carnets en repli, et ceci dans la quasi-totalité des branches. Face au recul brutal de la demande, l’ajustement de la production a été rapide et n’a pas permis d’amortir la baisse d’activité, comme cela se produit lors de simples ajustements conjoncturels. L’emploi est jugé en repli entre le 3e et le 4e trimestre dans plus d’un tiers du panel. Le solde d’opinions le plus défavorable a été enregistré dans les biens intermédiaires, mais la dégradation la plus brutale a touché les biens d’équipement. Des progressions d’effectifs signalées dans quelques branches ont ralenti la chute du solde d’opinions dans les biens de consommation. Tous secteurs confondus, 39% des industriels du panel ont déclaré fin décembre 2008 avoir des investissements en cours. Ce taux est très proche du précédent (38% en septembre). Mais, il marque une baisse de 10 points sur le taux de décembre 2007.
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| Un ton en dessous pour la fin de l’année. Les indicateurs les plus sensibles portent les marques du ralentissement d’activité dans les entreprises : des prévisions de chômage technique en forte hausse, des contrats de travail intérimaire en baisse, des ouvertures en redressement judiciaire plus nombreuses. Un repli du marché automobile et la modération de l’endettement de court terme témoignent de la prudence des ménages, une prudence que l’on retrouve dans la montée de l’épargne bancaire. Et malgré un 3e trimestre mieux que prévu dans la construction neuve, les marchés du logement restent à la peine. La dégradation de l’emploi s’est accélérée en octobre. La fréquentation touristique de novembre s’est révélée moins favorable que l’an dernier, mais sans remettre en cause une saison correcte dans le contexte actuel. Pour autant, en cette fin 2008, le repli de l’économie tourangelle reste strictement conjoncturel.
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| Octobre : quelques points positifs dans un ensemble qui s’assombrit. Dans une ambiance générale qui ne se prête pas à l’optimisme, le tableau de bord de conjoncture d’octobre
apparaît plein de contrastes juxtaposant des indicateurs qui résistent (l’exportation et l’investissement des entreprises
du 3e trimestre notamment), des indicateurs qui commencent à montrer de l’essoufflement sans encore
plonger dans le rouge (le chiffre d’affaires des entreprises déclarantes en Indre et Loire au 3e trimestre,
ou encore l’intérim en baisse mais sur un niveau élevé) et des indicateurs qui signent nettement le retournement
(les marchés du logement, le doublement des ouvertures en redressement judiciaire, la reprise du chômage).
Ce tableau de bord caractérise une période de turbulence marquée par la rapidité des changements et
par des retournements de situations brutaux qui rendent localement toute prévision très arbitraire.
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| Publié le 7 novembre 2008
Un nouveau repli de l’activité au 3e trimestre 2008 Amorcé au début de l’année 2008, l’essoufflement de l’activité industrielle tourangelle s’est accéléré au cours du 3e trimestre. Les soldes des opinions sur l’évolution des carnets, de la production et de l’emploi déjà négatifs au 2e trimestre ont encore perdu quelques points et expriment une aggravation plus marquée que prévue. 38% seulement des entreprises du panel ont déclaré fin septembre avoir des investissements en cours, c’est un des taux les plus bas enregistré ces dernières années. Les biens d’équipement, qui soutenaient ces derniers mois la dynamique locale, n’ont pas échappé au ralentissement général. Les prévisions ne laissent pas entrevoir de reprise sur le court terme. L’analyse locale est dans la tonalité des enquêtes nationales.
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| Septembre 2008 : une rentrée au ralenti. Les tableaux de bord de l’économie tourangelle en septembre sont dans la tonalité nationale. Une majorité d’entre eux témoignent d’un net ralentissement de l’activité locale. Les entreprises réduisent leur recours à l’intérim ; les industriels soulignent la baisse des commandes au 3e trimestre et la réduction de leurs dépenses d’équipement. L’investissement en logement des ménages est en net recul et la montée de l’épargne bancaire traduit une recherche de sécurité. Côté emploi, le mois d’août a marqué l’arrêt de la baisse du chômage observée depuis de nombreux mois. Sans remettre en cause une saison touristique tout à fait correcte, ce mois de septembre a été moins favorable à l’activité touristique que celui de l’an dernier.
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| Refroidissement au cœur de l’été. Le ralentissement est perceptible dans l’activité des entreprises comme dans les dépenses des ménages, même si pour certains indicateurs, le niveau de référence 2007 est élevé. Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en fin de mois a continué de diminuer au début de l’été, mais à un rythme qui se ralentit. La note positive de la rentrée est donnée par le tourisme : la saison a été satisfaisante pour la Touraine, et ce malgré une météo pas toujours favorable.
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| Un premier semestre contrasté. L’activité des entreprises marque des signes d’essoufflement avec une progression des défaillances qui touchent maintenant des entreprises de plus grande taille, un moindre recours au travail intérimaire et surtout des perspectives d’investissement moroses. Cependant, les indicateurs sont moins négatifs en ce qui concerne la consommation, l’emploi et le tourisme. Les ménages qui renforcent leur épargne n’en réduisent pas vraiment pour autant leur consommation courante, et le recours aux crédits (habitat et trésorie) augmente toujours bien que de manière ralentie. Le chômage atteint un nouveau point bas en pleine période d’emploi saisonnier. L’activité touristique reste modérée en juin et ne donne pas de tendance claire pour le reste de la saison.
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| Publié le 1er juillet 2008
Un second trimestre 2008 en net recul Après le ralentissement du 1er trimestre, le second a déçu et confirmé l’essoufflement de l’activité industrielle, investissements inclus. Seul le secteur des biens d’équipement, comme au niveau national, a résisté au repli. Les perspectives pour le 3e trimestre restent modérées.
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| Un bon mois de mai pour le tourisme. Le tableau de bord des entreprises tourangelles confirme un ralentissement de l’activité qui s’apprécie encore sur les bons niveaux de l’an dernier. L’investissement échappe à ce mouvement : un constat qui se vérifie également au niveau national. Les indicateurs de comportement des ménages semblent marquer une transition entre une période favorable et une perspective plus sombre : il n’y a pas de retournement brutal, quelques ralentissements et la montée d’une épargne sécuritaire. Le chômage poursuit sa décrue mais à un rythme plus modéré. La saison touristique est dans la tonalité de 2007 grâce à un remarquable moi de mai.
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| Une visibilité réduite. Il est difficile de faire la synthèse générale entre des évolutions qui sont loin de livrer une lecture cohérente de la conjoncture du moment : des entreprises qui modèrent leur activité, des ménages qui ne renoncent pas aux dépenses d’équipement, privilégient l’épargne sécuritaire, et brouillent les pistes sur le marché du logement, un marché de l’emploi qui continue de s’améliorer et une saison touristique perturbée par les aléas du calendrier des fêtes. Le tout, dans un contexte international fortement marqué par l’évolution des prix des matières premières et par un euro qui ne cède rien au dollar. Il reste à évaluer la capacité de résistance de l’économie locale...
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| Publié le 30 avril 2008
Un ralentissement de l’activité industrielle plus sévère que prévu au 1er trimestre 2008, amorti en partie par une évolution plus favorable dans les biens d’équipement. La reprise est attendue avant l’été. Dans l’ensemble du panel, les opinions sur l’évolution des carnets entre le 4e trimestre 2007 et le 1er trimestre 2008 se sont nettement dégradées, avec une ampleur plus grande que prévu. Le solde est devenu négatif. Les trois grands secteurs situent leur demande en retrait par rapport au 4e trimestre 2007, avec toutefois, dans les biens d’équipement, la préservation d’un solde légèrement positif, en référence à l’excellent niveau des précédents trimestres. L’évolution de la production également moins favorable a été conforme aux prévisions, avec un repli limité par le tonus préservé des biens d’équipement. L’enquête a montré un net retour à une politique de réduction des stocks. Dans un tiers des entreprises du panel, les effectifs ont baissé et le solde des opinions sur l’emploi, très légèrement positif en décembre est redevenu négatif. 49% des industriels ont déclaré des investissements en cours à la fin de mars, un taux identique au précédent et conforme aux prévisions.
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| Léger refroidissement dans l’industrie et sur les marchés immobiliers. Les activités industrielles, côté entreprises, et le marché immobilier, côté ménages, font les frais d’un début d’année moins tonique. Ce sont actuellement les seuls indicateurs de ralentissement de l’économie locale qui portent la marque d’un environnement conjoncturel national et international fragilisé. Le chômage poursuit sa décrue en Indre et Loire à un rythme un peu supérieur au rythme régional et national. La saison touristique stimulée par un week-end de Pâques précoce a bien commencé.
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| Ecoscopie 37 - N°170 - Mars 2008 : Activité touristique (Numéro allégé en raison de la parution simultannée du N°169 Spécial Bilan 2007) Télécharger le numéro complet
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Un début d’année 2008 correct. Plusieurs événements modifient les contextes des mois de janvier et février 2007 et 2008 : présence de l’opération « Plus de Touraine* » dès février cette année, léger décalage des vacances des Parisiens sur le mois de mars 2008, meilleur enneigement des massifs cette année… D’après les chiffres, ces variations se sont compensées. En ce début d’année 2008, l’activité touristique retrouve les niveaux d’une année 2007 qui, à la même période, s’annonçait favorable.
* L’opération « Plus de Touraine » propose des chambres d’hôtels à -50% sur 6 week-ends entre le 8 février 2008 et le 16 mars 2008 (5 week-ends entre le 3 mars et le 1er avril 2007) ainsi qu’un site internet dédié. Les réservations se font en direct avec l’hôtel ou via la centrale de réservation de la SAEM Ligéris).
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| 2007, UN BILAN POSITIF MALGRÉ UN RALENTISSEMENT EN FIN D’ANNÉE. L’année a démarré sur des notes positives, dans le sillon d’une année 2006 très favorable à l’économie tourangelle. Le bilan global 2007 est satisfaisant pour l’activité et l’investissement des entreprises comme pour les dépenses des ménages. La création d’emplois est restée soutenue, avec à la clef une baisse significative du chômage. Une clientèle étrangère plus nombreuse a soutenu la saison touristique. Cependant, en toute fin d’année, quelques indicateurs ont donné le signe d’un essoufflement : croissance moins forte des chiffres d’affaires, création d’emplois moins tonique, baisse moins marquée des demandes d’emplois, repli des mises en chantier de maisons individuelles.
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| Modération sélective en fin d’année sans retournement. Le ralentissement observé en fin d’année dans l’activité des entreprises et la consommation des ménages ne remet pas en cause l’évolution positive de l’ensemble de l’année 2007(1). Tout n’a pas ralenti : ainsi, l’investissement des entreprises et les exportations ont été bien orientés au 4e trimestre 2007. Le marché de l’emploi a continué de s’améliorer. La saison touristique s’est dans l’ensemble bien terminée. Quelques indicateurs donnent la tonalité de ce début 2008, notamment en matière de dépenses des ménages. La consommation courante restera très opportune, l’investissement en logement individuel devrait confirmer son ralentissement, mais l’incertitude reste de mise sur les évolutions futures du marché de l’immobilier ancien. (1)Bilan 2007 détaillé OE2T/URSSAF à paraître fin mars 2008
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| Publié le 21 février 2008
Un 4e trimestre 2007 plus modéré que le 3e, mais des opinions globalement positives sur les carnets, la production et l’emploi. Les biens d’équipement continuent d’être le moteur de l’activité industrielle locale. Dans l’ensemble du panel, après un 3e trimestre très favorable, les opinions des industriels sur l’évolution de leurs commandes, comme sur la production sont moins favorables, mais elles restent globalement positives et supérieures aux prévisions. Les disparités sectorielles sont assez marquées. En cohérence avec l’évolution positive de l’emploi départemental, les opinions des chefs d’entreprise sur les effectifs industriels se sont améliorées pour dépasser tout juste l’équilibre au cours du 4e trimestre. Attendue en baisse, la part des entreprises engagées dans des investissements fin décembre n’a perdu que 3 points (49% contre 52% en septembre).
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| Beau temps malgré les avis de tempête. Les plus récents indicateurs ne modifient pas le cap de l’année 2007 : le bilan sera positif. Sur la fin de l’année, l’activité des entreprises reste bien orientée. Les dépenses courantes des ménages semblent plus toniques, et les marchés du logement, neuf et ancien, résistent actuellement à toutes les annonces de ralentissement durable. Le marché de l’emploi poursuit son amélioration. La saison touristique tourangelle se termine favorablement. Ce tableau de bord optimiste de l’économie locale -comme de l’économie nationale- s’inscrit dans un climat général porteur de tempête. La plus grande crainte des experts est l’effet à retardement de la crise immobilière américaine, un effet à deux composantes : les difficultés financières réelles du système bancaire et la propension à prendre moins de risques dans le prêt comme dans l’emprunt.
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| Automne favorable. La conjoncture départementale reste bien orientée sur la base des indicateurs de septembre et d’octobre. Les entreprises bénéficient dans l’ensemble d’un bon courant d’affaires, et les investissements ont été plus dynamiques. L’ombre au tableau de ce mois est le repli des mises en chantier de surfaces professionnelles hors bureaux. Les dépenses des ménages ont été soutenues à la rentrée, et si la construction neuve marque une pause, le marché de l’immobilier ancien reste très tonique. L’épargne bancaire confirme son attractivité. La saison touristique présente un bilan satisfaisant et le marché de l’emploi poursuit son amélioration. Toutes ces tendances se retrouvent au niveau national au travers des enquêtes des grands instituts. Mais l’exercice de la prévision, même à court terme, reste difficile dans un environnement complexe et instable.
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| Publié le 28 novembre 2007
Des carnets soutenus, une production en hausse, des investissements plus fréquents et une meilleure tenue de l’emploi ; un constat global à nuancer selon les secteurs. Le 3e trimestre marque pour l’industrie tourangelle un nouveau rebond d’activité, après un second trimestre plus modéré. La hausse de la demande a été portée par une reprise en partie saisonnière dans les biens de consommation et par une forte dynamique des industries des biens d’équipement, alors que, dans les biens intermédiaires les carnets ont marqué le pas. La production a progressé dans les trois grands secteurs. L’investissement a été plus dynamique, grâce à des engagements plus nombreux dans les biens d’équipement et dans les biens intermédiaires. Les opinions sur les évolutions de l’emploi se sont globalement améliorées, mais les disparités sectorielles sont très marquées.
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| Une rentrée bien dans l'ensemble. Rien ne manque en cette rentrée pour un bulletin de santé favorable à l’économie tourangelle. Les indicateurs d’activité des entreprises et de dépenses des ménages sont dans l’ensemble positifs, même si certains seront à surveiller dans les mois à venir. Ainsi, les défaillances d’établissements sont toujours à la hausse, un mouvement que certains experts lient directement à la poussée des créations d’entreprises… Le chômage poursuit sa décrue et côté création d’emplois, le bilan fait par l’Urssaf sur le second trimestre fait état d’une augmentation de +2,3% de l’emploi salarié privé sur le département, supérieur au taux national de +1,6%. La saison touristique se termine sur une note positive.
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| Bien sur le court terme. Le tableau de bord de l’économie tourangelle, établi sur la base des observations de l’été, reste favorable. Cependant quelques éléments perturbateurs sont à surveiller. Ainsi, le niveau d’activité des entreprises perçu au travers de plusieurs indicateurs ne faiblit pas, mais les flux d’exportations ralentissent. Les ménages continuent à dépenser et à investir dans leur logement, mais avec un peu plus de retenue. Les offres d’emplois déposées à l’ANPE sont nombreuses, mais le marché manque de fluidité. Malgré une météo plus que capricieuse, la saison touristique tourangelle se situe à un niveau proche de celle de l’an dernier.
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| Premier semestre positif. Un bon courant d’affaires, une consommation irrégulière mais d’un niveau correct, le chômage au plus bas et un début de saison touristique encourageant malgré la météo et le calendrier électoral : le 1er semestre 2007 se termine sur une note positive, légèrement tempérée par la progression des défaillances d’entreprises et un ralentissement de l’endettement des ménages.
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| Publié le 2 juillet 2007
L’industrie tourangelle au 2e trimestre 2008 : une production soutenue, une évolution des carnets plus contrastée selon les secteurs, des investissements stables et un emploi dans l’ensemble mal orienté. Après un 1er trimestre caractérisé par l’excellente évolution des carnets de commandes, le 2e trimestre a été marqué dans l’industrie tourangelle par une bonne tenue de la production, au-delà des prévisions. Les carnets ont été jugés en hausse par l’ensemble du panel mais avec une ampleur plus modérée qu’au 1er trimestre, tirés pour l’essentiel par un rebond, en partie saisonnier, des biens de consommation et de l’agroalimentaire. L’investissement n’a pas été amplifié par rapport au 1er trimestre ; et les opinions sur l’emploi sont restées très négatives sur le court terme, exception faite des secteurs des biens d’équipement.
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